Le paysage radio en France

Le paysage radio en France

En France, il existe deux types de radio, la publique et la privée. En effet, le service public détient trois groupes dans ce domaine qui sont Radio France, Radio France internationale et France Télévisions. Ce dernier se charge des radios en territoires d’outre-mer.

Sur le sol français, on distingue différentes catégories en ce qui concerne les radios privés. Ces dernières sont au nombre de cinq et sont définies par le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA). Les différentes catégories sont : les radios associatives, les radios commerciales indépendantes, les radios commerciales locales ou bien régionales, les radios commerciales thématiques qui ont une vocation nationale et les radios généralistes à vocation nationale. Généralement, une radio est rangée dans une catégorie en fonction des programmes qu’elle met sur les ondes.

Pour résumer cela en terme de chiffres, il a été dévoilé que le pays possédait 858 stations de radios dont seulement 7 dépendaient du service public.

Introduction à la radio en France

La radio est depuis quelque temps un moyen exceptionnellement connu en France, avec plus de 1 200 stations en raison de la loi de 1982 qui termine le modèle d’affaires imposant l’état. Une unité familiale française a en général 5,9 radiodiffuseurs, une expansion à partir de 5,6 en 2002, y compris les destinataires informatisés, par exemple, les PC, les lecteurs mp3 et, progressivement, les téléphones cellulaires. Chaque jour de semaine, 42 millions d’individus se connectent à la radio; Les chaînes généralistes sont plus célèbres (RTL, France Inter) que les stations avec des positions musicales (NRJ, Nostalgie).

Quelques questions clés

L’une des questions clés dans les télécommunications françaises après la Seconde Guerre mondiale était sa connexion à l’état; Dans différentes circonstances, il était dirigé par l’administration de la chambre, le service (ou le secrétariat) pour les données et le service pour l’industrie et le commerce. Après une discussion à long terme, R.T.F. (Radio-Télévision Française) a été définitivement réglé par la loi en 1959 en tant qu’entreprise d’Etat avec un plan de dépenses gratuit, travaillant sous l’expertise du pasteur de données.

La Radio diffusion

En 1964, une autre loi constituait la radiodiffusion de l’Etat français comme O.R.T.F. (Office de Radiodiffusion et de Télévision Française). La loi représentait O.R.T.F. En tant qu’instrument de restriction des télécommunications doté de Radiodiffusion-Télévision Française en tant qu’administration ouverte basique à la vie nationale. Le corps a dépendu, son fonctionnement doit être capable de manière efficace et équitable et répondre aux exigences de la population générale et aux intérêts supérieurs du pays.

Administration depuis l’ORTF

Le spécialiste du pasteur des données sur le général exécutif et son personnel a été atténué par «l’énergie de la surveillance», tandis que le conseil d’administration était composé à moitié par les délégués de l’état et la moitié des agents de la presse et ouverts. Tout d’abord, O.R.T.F’s. L’argent provient des frais de permis recueillis par l’État, ce qui a permis de calculer la consommation de télécommunications. Les impacts du gouvernement sont restés plus apparents dans les télécommunications françaises que dans l’instance parallèle de la BBC en Grande-Bretagne. En 1989, l’administration a formé le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) pour gérer toute la radio et la télévision.

Les radios publiques en France

Les chaînes d’État conservent encore une place spécifique dans la scène radio en France. Radio France revendique cinq stations remarquables, y compris France Inter, deuxièmement en ce qui concerne la collecte de personnes avec 5,35 millions de publicités à partir de juillet 2009. RFI, la «voix française à l’étranger», est la deuxième et la chaîne du tiers monde, dont le rassemblement de personnes est en Les nations africaines, est troisième.

Les radios privées en France

Les stations privées font admirablement, avec les stations « éloignées » vérifiables (au motif que la loi interdit depuis longtemps des stations privées, certaines ont été réalisées sur le côté opposé des franges de la nation, par exemple en autorisant la station de radio RTL ou Radio Tele Luxembourg ). On notera l’importance, jadis, des radio libres… à ne pas confondre avec les radios pirates. On observe depuis le début des années 2000, l’émergence des radios sportives au détriment des radios musicales. Le développement de la fixation est également un élément de cette division, avec le magnat de la presse, Alain Weill, la mise en place de NextRadioTV, un agrégat multimédia variable qui intègre les chaînes de radio RMC (neuvième concernant la collecte de personnes encore les plus dynamiques en ce qui concerne les nouveaux membres du public), BFM (monétaire Nouvelles) et d’autres médias.