France Culture, du son et du papier

France Culture : une radio ou un journal ?

En février 2012, France Culture, en association avec Bayard presse, a propulsé une production d’impression trimestrielle intitulée France Culture Papiers, à la lumière d’une détermination de projets, des délibérations ouvertes et des segments communiquent à la radio avec la marque: « La radio principale à lire ! « .

Le directeur de la rédaction est Georges Sanerot, président du conseil d’administration du groupe Bayard et partenaire de Radio France. Parmi ses coéquipiers figurent l’auteur Frédéric Boyer, avec le titre d’éditeur de publication. Le rédacteur en chef du journal en chef est l’écrivain Jean-Michel Djian.

La circulation du journal s’effectue tout le temps auprès des gardiens de la presse et des détaillants de livres autonomes. En tant que production en série, le magazine a un code ISSN et un code intérieur pour l’appropriation par Presstalis, codes qui sont à un niveau fondamental réglé. En tant que livre imprimé, il est attribué un code ISBN qui progresse avec chaque numéro. Les personnes du système Maison de la Presse peuvent, par exemple, acheter le magazine soit à partir du canal de dispersion de la presse, soit à partir des canaux de circulation des livres.

Petite histoire d’une grande radio

Le 20 août 1944 à 10h31, la Nation Nation Broadcasting communique la Marseillaise aux transmissions sans fil du Studio de la National Radio Broadcasting Vichy à Paris contrôlée par la Résistance, sous la direction de Pierre Schaeffer. Le principal programme parisien a été rebaptisé Programme national le 14 janvier 1945 et le système d’environ une vingtaine d’émetteurs provinciaux de moyenne onde ont réorganisé après la liberté. Un aperçu du Programme de Radio, dirigé en septembre 1947 parmi les membres du public français, reconnaît le Programme national pour une part de rassemblement de personnes de 24%, simplement derrière Radio-Luxembourg, malgré le fait que ses programmes généralistes, cependant, d’une société Genre perçu comme sombre, sont moins connus et divergents que ceux de la radio marginale ou du programme parisien.

France Culture, du son et du papier

Confronté à l’accomplissement de Paris-Inter, qui s’est transformé en une importante station de radio dialecte française, le Programme national perd sa qualité incomparable lorsque le système de communication du RTF a été réarrangé le 29 décembre 1957 et renommé France III-National, se transformant en chaîne de La culture et la main-d’œuvre qui reflète tous les mouvements savants français au montant le plus élevé. En octobre 1963, la quantité de stations de radio dans le RTF a été réduite à trois. Les créations prestigieuses de France II et les projets sociaux de France III-National sont rassemblés dans un autre programme qui s’appelle RTF Promotion. C’est le 8 décembre 1963 que France Culture a pris son nom actuel, après le «Baptême RTF 64» 1 défi lancé avec les membres du public lors de l’ouverture de la Maison de la Radio2.

La culture en pointe de la radio

Le 1er janvier 1975, France Culture a enregistré sensiblement l’un des quatre canaux de la nouvelle organisation nationale de radio-télécommunications Radio France, à cause de la séparation de l’ORTF.

En 2012, sur une pensée unique d’Emmanuel Ethis, chef de l’Université d’Avignon, chargé de la culture et de la correspondance à la Conférence des présidents universitaires, France Culture diffuse « France Culture Plus », une radio sur le Web pour les étudiants.

Les 6, 7 et 8 septembre 2013, France Culture a félicité sa cinquantième commémoration sur une période unique de 50 heures de programmation du Palais de Tokyo, pour être l’événement « le plus grand studio de radio de la planète »