Les grandes radios privées

Les grandes radios privées

une tradition qui contrôle leurs engagements

Plus d’un millier d’administrateurs partagent les fréquences FM enregistrées pour la partie des radios privées. En France, dans le domaine radiophonique, les licences de transmission sont délivrées par CSA pour une période de cinq ans inépuisable deux fois. Les stations avec les CSA finissent une tradition qui contrôle leurs engagements, en particulier en ce qui concerne la substance du programme, la publicité et le taux de mélodies françaises.

Environ 900 administrateurs privés sont autorisés à transmettre dans la bande FM (87,5 MHz-108 MHz) plus de 4700 fréquences. Les approbations sont délivrées pour un temps extrême de 5 ans, inépuisable deux fois. Le Conseil Audiovisuel Supérieur, avec l’aide des Comités Territoriaux Audiovisuels (CTA), est chargé de la radio contrôle (approbation, recharge, vérification des approbations)

radio privées : une part d’audience plus large

Les radiodiffuseurs diffusent leurs programmes pratiquement sur la zone FM: les stations du groupe cible jeunes (14 à 29 ans) ont une part d’audience plus large que celle du groupe cible plus âgé (30+). Surtout, les radiodiffuseurs, tels que NRJ ou Fun Radio, jouissent d’une grande popularité chez les jeunes, qu’ils organisent souvent des événements et des spectacles dans tout le pays. On compte, au nombre des grandes radios privées, la radio RTL, la station Europe 1 ou Virgin Radio.

les cinq classifications

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a distingué cinq classifications de la radio, subordonnées à leurs moyens de subsistance, au voisinage ou au national, et leur substance, l’actualité ou le général. Chaque classification est attribuée par une lettre (de A à E):

  1. Classification A – les administrations radioactives coopératives qui accomplissent une mission de correspondance sociale à proximité et dont les actifs commerciaux de la publicité ou du parrainage de la marque sont inférieurs à 20% de leur chiffre d’affaires global
  2. Classe B – administrations radio locales voisines ou provinciales qui ne diffusent pas de programme largement distingué
  3. Classification C – Administrations de radio de quartier ou territoriales diffusant le programme d’un système topique national
  4. Classe D – administrations radio numériques nationales
  5. Classification E – administrations nationales de radio d’intrigue générale

À cela s’ajoute la radio de l’autoroute, qui encadre une classe différente. Chacune de ces classifications structure la scène radio sur la région nationale.

 

Par Henry Kohl